Collèges : le Président élargit la concertation

Le Président du Conseil général, Benoît HURÉ, a rencontré le 15 décembre une délégation de 22 élus, représentants de parents d’élèves et de syndicats d’enseignants.

Un tour de table de plus de 2 heures a permis d’ouvrir une large concertation autour des différents établissements cités dans la proposition de restructuration de la carte scolaire.

En préliminaire, le Président, Benoît HURÉ, a tenu à replacer la problématique dans son contexte : " la commande vient de l’Inspecteur académique dans le cadre d’un programme de nouvelles pédagogies dont pourraient être privés certains collèges qui n’atteignent pas le seuil de 300 élèves fixé par l’Education Nationale.
Le Président, Benoît HURÉ, a souligné que le Conseil général n’intervenait pas dans la " pédagogie " et qu’il avait dans ses seuls domaines de compétences " la construction, l’entretien, le fonctionnement des collèges, le transport scolaire " dont il continue d’assurer la totale gratuité et l’élaboration de la carte scolaire selon la loi du 13 août 2004 sur le transfert des compétences.
Après un échange jugé fructueux avec les différents intervenants, le Président, a tenu à les rassurer sur ses intentions : " partout où il y aurait un front de refus d’élus, parents d’élèves et communauté éducative qui ferait des contre-propositions s’inscrivant dans ce projet de restructuration de la carte scolaire, je n’enverrais pas l’ONU pour fermer ces collèges ".
Au cours de cet entretien, le Président, s’est engagé à ce qu’il n’y ait aucune suppression de postes de T.O.S. dans les collèges.
Le Président, Benoît HURÉ, s’est engagé à poursuivre la concertation en se déplaçant dans tous les collèges apparaissant dans le projet de restructuration tel qu’il a été adopté le 17 novembre dernier par le Conseil général.
Le Président, Benoît HURÉ souhaite que cette concertation très large sur les sites soit engagée en présence de l’Inspecteur d’Académie et des autorités préfectorale : " je n’irai plus seul sur ces territoires. "
A la proposition de la délégation d’accepter de prendre " le risque pédagogique de laisser en l’état la situation actuelle ", le Président, a réaffirmé sa position : " je veux une certitude écrite des autorités de l’Education Nationale qu’il n’y aura pas de collège à deux vitesses et je ne veux pas que les enfants gâchent leurs chances dans l’avenir ".
A la fin de cette rencontre, il a été porté à la connaissance de la délégation qu’un rendez-vous a été obtenu auprès de l’Inspecteur d’Académie la semaine prochaine. Rendez-vous manqué le matin même, ce qui a provoqué la " surprise " du Président du Conseil général.